
Mais c’est moins la quantité que la qualité des ces élus qui a retenu mon attention.
On dit souvent que le logiciel libre n’appartient à aucun parti ou courant politique. On dit également que le vieux clivage gauche-droite n’est plus forcément pertinent à l’aube de ce nouveau millénaire. On dit enfin que le mouvement écologiste ne doit pas (ou plus) être classé à gauche.
Il n’empêche que si vous regardez dans le détail la liste de ces 34 députes, vous serez peut-être comme moi frappé par la parenté commune de ces élus[1].
Le voici reproduit ci-dessous, accompagnés par des liens Wikipédia donnant de plus amples informations sur les partis auxquels ils appartiennent (j’y ai appris plein de choses personnellement) :
- France
- Corinne Lepage, Mouvement démocrate
- Marielle de Sarnez, Mouvement démocrate
- Michèle Rivasi, Europe écologie
- Robert Rochefort, Mouvement démocrate
- Hélène Flautre, Europe écologie
- Daniel Cohn-Bendit, Europe écologie
- Jean-Luc Bennahmias, Mouvement démocrate
- José Bové, Europe écologie
- Nathalie Griesbeck, Mouvement démocrate
- Vincent Peillon, Parti Socialiste
- Patrick Le Hyaric, Front de Gauche
- Gilles Pargneaux, Parti Socialiste
- Henri Weber, Parti Socialiste
- Kader Arif, Parti Socialiste
- Stéphane Le Foll, Parti Socialiste
- Marie-Christine Vergiat, Front de Gauche
- Sandrine Bélier, Europe écologie
- Italie
- Patrizia Toia, Partito Democratico
- Gianluca Susta, Partito Democratico
- Vittorio Prodi, Partito Democratico
- Sonia Alfano, Italia dei Valori
- Gianni Vattimo, Italia dei Valori
- Niccolò Rinaldi, Italia dei Valori
- Belgique
- Anne Delvaux, Centre démocrate humaniste
- Isabelle Durant, Ecolo
- Jean-Claude Marcourt, Parti socialiste
- Bart Stae, Groen
- Royaume-Uni
- Nigel Farage, UK Independence Party
- Jean Lambert, Green Party
- Caroline Lucas, Green Party
- Espagne
- rancisco Sosa Wagner, Unión Progreso y Democracia
- Raül Romeva i Rueda, Iniciativa per Catalunya Verds – Esquerra unida i alternativa
- Pays-Bas
- Dennis De Jong, Socialistische Partij
- Grèce
- Nikos Houndis, SYRIZA
Au final, et à une exception britannique près, il n’y en a que pour « la gauche », prise au sens large (du centre-gauche, aux socialistes, en passant par les verts).
De là à en conclure qu’il n’y a que la gauche qui manifeste un intérêt assumé pour le logiciel libre en Europe, il n’y a qu’un pas que j’hésiterais cependant à franchir.
Et vous ?
Article proposé par framablog sous licence Creative Commons By-Sa
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