Applications Android sur Chromebook : lesquelles installer ?

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Sommaire6 sections
  1. 01Le multimédia s’en sort le mieux
  2. 02Comment repérer une application pensée pour l’écran large
  3. 03Retouche et dessin : le stylet change tout
  4. 04Travailler depuis un Chromebook avec Slack et Outlook
  5. 05Apprendre une langue pendant les pauses
  6. 06Un peu de jeu, sans matériel dédié

Depuis que Google a ouvert le Play Store aux Chromebooks, on peut installer à peu près n’importe quelle application Android dessus. Le problème, c’est que toutes ne se comportent pas de la même façon sur un grand écran, avec un clavier et parfois une souris : certaines s’étirent maladroitement au milieu de l’écran, d’autres ont été retravaillées par leur éditeur pour en tirer parti.

Avant d’installer quoi que ce soit, un point mérite d’être vérifié : les Chromebooks les plus anciens ne supportent pas tous les applications Android. Dans les paramètres, sous la rubrique consacrée au Play Store, la présence d’un bouton d’activation confirme la compatibilité. Une fois cette case cochée, la logithèque s’ouvre normalement et fonctionne comme sur un téléphone.

chromebook ouvert affichant plusieurs applications android installées depuis le google play store

Le multimédia s’en sort le mieux

Netflix et YouTube comptent parmi les applications qui tirent le meilleur parti de Chrome OS. L’interface reprend les codes du web, la reprise de lecture fonctionne d’un appareil à l’autre sans réglage particulier, et le clavier permet de naviguer plus vite dans les menus qu’au doigt sur un téléphone.

Comment repérer une application pensée pour l’écran large

Pour éviter les mauvaises surprises, jetez un œil à la fiche de l’application sur le Play Store avant de l’installer : des captures d’écran au format paysage et la mention d’une interface adaptée aux grands écrans sont de bons indices. À l’usage, une application bien pensée pour Chrome OS se redimensionne proprement quand on agrandit sa fenêtre, sans réorganiser ses menus n’importe comment. Le raisonnement rejoint celui qu’on tient pour choisir la taille idéale d’une tablette : plus l’écran est grand, plus l’interface doit avoir été pensée pour lui.

Retouche et dessin : le stylet change tout

Google Photos gère bien le tri et les retouches rapides ; le confort grimpe nettement dès qu’on travaille sur un écran de 13 ou 14 pouces plutôt que sur un smartphone. Pour le dessin, Infinite Painter et Autodesk Sketchbook exploitent le stylet actif des Chromebooks qui en sont équipés, comme le Lenovo Duet ou certains modèles HP.

Travailler depuis un Chromebook avec Slack et Outlook

Slack et Outlook proposent des versions Android qui s’adaptent correctement à la fenêtre d’un Chromebook, avec les notifications et les raccourcis clavier attendus d’un usage professionnel. C’est souvent là que se voit la différence entre une application pensée uniquement pour un téléphone et une application repensée pour un usage au clavier.

Apprendre une langue pendant les pauses

Duolingo fonctionne sans accroc sur Chrome OS et garde son système de rappels quotidiens, pensé pour créer une habitude plutôt qu’une session ponctuelle. Rien ne change vraiment par rapport au téléphone, si ce n’est le confort de taper les réponses au clavier plutôt qu’à l’écran tactile.

Un peu de jeu, sans matériel dédié

Asphalt 9 tourne correctement même sur les Chromebooks d’entrée de gamme, la couche Android de Chrome OS gérant plutôt bien les jeux de course. On ne rivalise pas avec une console dédiée, mais pour une partie rapide entre deux tâches, ça suffit largement.

Au final, la règle est simple : les applications construites autour d’un usage clavier-écran (bureautique, streaming, retouche photo) profitent pleinement d’un Chromebook, tandis que celles pensées uniquement pour un écran de téléphone restent dépannage plus qu’expérience réussie.

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