Hier, Numerama faisait un point sur les mesures de filtrage des sites pédopornographiques que prévoit d’imposer le gouvernement aux fournisseurs d’accès à Internet. Nous évoquions alors le cas de l’Australie, où le fait de pointer vers des blacklists étrangères est interdit, et nous relevions le problème de la non-publication des listes de sites blacklistés en indiquant que ne pas publier la liste est s’exposer à l’arbitraire, et prendre le risque que des sites parfaitement légitimes soient bloqués, comme ça avait été le cas de Wikipedia en Grande-Bretagne.

[Lire la suite]

Partager:
  • del.icio.us
  • Scoopeo
  • Technorati
  • Facebook
  • Live
  • Wikio FR
  • Google Bookmarks